Charles Michel  detourOnze octobre 2014 : le gouvernement de Charles Michel prête serment. L’attelage politique qui compose cet exécutif est inédit. Il se verra d’ailleurs rapidement affublé du qualificatif de « kamikaze ». En cause ? La seule présence parmi les partis francophones du Mouvement réformateur (MR). Au nord du pays, par contre, la coalition qui compose le gouvernement flamand est reconduite à l’échelon fédéral (N-VA, CD&V, Open VLD). Vu les divergences entre les compositions des exécutifs wallon et bruxellois et celle du fédéral, la concertation entre ces entités s’annonce d’emblée compliquée...

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En mai 2014, Démocratie interviewait Dave Sinardet pour faire le bilan du gouvernement flamand à l’issue de la législature. Un an plus tard, nous l’avons soumis au même exercice pour mieux comprendre les actualités politiques de première importance au nord du pays et les rapports de force qui existent entre les partenaires de la majorité gouvernementale1. Entretien.

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La dette wallonne a atteint 18,9 milliards d’euros au cours de l’année 2014 en raison de requalifications comptables imposées par l’Europe. Un chiffre record susceptible de compromettre la relance économique wallonne. Damien Piron, doctorant en sciences politiques à l’Université de Liège, nous explique les mécanismes de la politique budgétaire wallonne et le peu de marges dont dispose le gouvernement pour retrouver un cercle vertueux.

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Fusulier
Le crédit-temps « sans motif » est récemment passé sous les fourches caudines du gouvernement Michel. Pour Bernard Fusulier, c’est un non-sens. Selon lui, ce type de dispositif devrait, au contraire, être renforcé pour permettre le passage à une société qui donnerait toute sa valeur et son importance aux activités socialement utiles. Dans les horizons tracés, c’est le travail (et non plus l’emploi) qui devient central. Explications.

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JacquemainNB

Le gouvernement Michel accentue un processus dominant en Belgique et en Europe : celui de la diminution du rôle de l’État. Pour Marc Jacquemain, sociologue à l’Université de Liège, cette tendance est notamment liée à l’incapacité de la social-démocratie à se renouveler. Après des années de succès engendrés grâce à un rapport de force équilibré entre travail et capital, elle a perdu la bataille idéologique face aux partisans du modèle néolibéral. Afin de renverser la vapeur, l’avènement d’une force politique progressiste transeuropéenne serait nécessaire. Mais au vu du dogmatisme des gouvernants actuels, c’est loin d’être gagné. Entretien.

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ChK

 

 

À quelques semaines des élections, Christian Kunsch dévoile ses cartes. Il revient sur ses premiers pas en tant que président du MOC, évoque l’avenir du mouvement, tire un bilan critique de la législature et met en garde : derrière les politiques d’austérité se cache une volonté d’attaquer notre modèle de protection sociale.

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WYNANTS

 

En intégrant d’importants transferts de compétences vers les entités fédérées, la dernière réforme de l’État (2011) marque une étape cruciale dans l’histoire de la Belgique. Les risques sont en effet importants pour notre modèle de sécurité sociale. Pourtant, alors que ces transferts ne sont pas encore tout à fait concrétisés, certains, au nord du pays, réclament déjà une nouvelle réforme. Paul Wynants, professeur d’histoire politique à l’Université de Namur, analyse les tenants et aboutissants de ce processus.

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JeanCouleursimpleok

 

Après avoir tiré le bilan du gouvernement fédéral, Démocratie se lance ce mois-ci dans une analyse de l’action des gouvernements wallon et bruxellois. Jean Faniel, directeur général du CRISP, se prête à l’exercice. Évoluant dans des contextes institutionnels distincts, le bilan de ces exécutifs est forcément différent. Une constante toutefois : le transfert des compétences. Tournant majeur dans l’histoire politique de notre pays, ces transferts se présentent comme un enjeu crucial du prochain scrutin. Explications.

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PDELWIT Interview

 Fin 2011, après des mois de crise institutionnelle, Elio Di Rupo parvenait à mettre sur pied un gouvernement regroupant libéraux, chrétiens et socialistes. Après s’être attelé à la réforme de l’État, cet exécutif a mis en place des réformes socioéconomiques dont les effets pervers sur les plus fragilisé(e)s de notre société sont de plus en plus visibles. À quelques mois des élections, Pascal Delwit, politologue à l’ULB, répond à nos questions pour évaluer l’action de ce gouvernement fédéral. Cette interview constitue l’entame d’une série d’entretiens consacrés au bilan des différents gouvernements de notre pays qui paraîtront dans nos prochains numéros.

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Si on connaît la N-VA sous ses aspects communautaires, force est de constater qu’on perçoit moins ses positions socioéconomiques, au sud du pays du moins. Pourtant, il est primordial d’en appréhender les grandes lignes. En complément au Dossier de ce numéro, Luc Impens (CSC) nous aide donc à analyser la question sous toutes ses coutures et passe notamment au crible le modèle économique prôné par ce parti, sa vision de la sécurité sociale et son projet européen. 

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Le Gavroche

Bonne nouvelle

Bonne nouvelle. Le baromètre de la générosité vient de révéler ses résultats chez nos… Lire la suite
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